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La poésie

La poésie

Par Ann-Sophie Viens, 2e secondaire, Notre-Dame-des-Bois

Écrire, pour moi, c’est autant une passion qu’une fierté. Depuis ma première secondaire, je me suis découvert cet intérêt pour la composition, un des types d’art le plus important qui soit pour moi. Le premier texte que j’ai écrit est une poésie que j’ai adoré écrire d’ailleurs. Ma passion pour l’écriture est née de celle que j’ai pour la lecture et les mots que j’adore par-dessus tout. Si j’ai écrit cette poésie, c’est grâce à la visite d’un slameur à l’école et ce qu’il a raconté sur le slam qui a déclenché en moi un intérêt prononcé pour cette forme d’art. Donc, voici la première poésie que j’ai écrite et qui fait ma fierté.

 

Mais qu’est-ce donc l’amour ?

Pur ou dur, c’est une passion traçant ses sillons.
Une raison, une expression, une motivation de continuer dans le fidèle éternel, royaume de confusions et de sensations.
Une illustration sans véritable image étant l’image d’un mirage.
Un spectre d’illusions, vêtu plus que d’haillons.
Un scintillement dans le clair-obscur de la solitude.
Un mariage de perceptions, d’impressions et d’émotions prises avec les connaissances de l’âge.
C’est être adroit à tout délaisser et abandonner sans rien prendre au passage.
Une preuve d’espoir, une mer à boire au pouvoir de guérir une âme en désespérance, de rallumer une étincelle dans son gouffre de désespoir.
Une goutte de chaleur dans le froid hiver des malheureux malheurs.
C’est l’âme d’un sentiment, une larme de sensibilité si légère qu’elle s’envolerait comme une feuille au vent sous le souffle de la traîtrise d’un inviolable serment. Mais, si forte qu’elle abattrait une montagne pour le ravage causé à la pureté d’un tel gage.
C’est mettre son cœur à nu au péril qu’il s’embrase.
Un art qui s’apprend sans s’apprendre.
L’amour, lourd de sens comme de non-sens étant un second sens dépourvu de sens venant de notre absence de conscience, conséquence ayant pris naissance dans l’ignorance des ignorants dénués d’innocence dans leur puissance.
Un labyrinthe sans fin où deux âmes sœurs peuvent s’y égarer comme s’y fondre dans ses dédales dépourvus d’un temps passant aussi rapidement qu’un coup de vent.
Trésors cachés dans les abîmes décolorés de toutes couleurs dans sa noirceur.
Temple de croyances et d’espérances épanouissantes et réfléchissantes dans notre existence de magnificences dans son évidence.
Un chant issu dans les plaines des champs de feux de la fièvre de l’ivresse de la passion, de la tendresse  et dans l’enchevêtrement des sentiments.
Symbole de confiance et de compréhension dans notre existence d‘espérance.
Une larme de feux déchue des cieux pour les bienheureux chanceux.
C’est l’épanouissement d’un esprit, comme la rose dans son éclosion.
L’amour, une nappe de brouillard si profonde qu’il y a risque de s’y perdre sans ou même avec  le meilleur de ses compagnons.
Une rose épineuse sans être trop hargneuse.
Fleurs grimpantes en floraison sur les ruines de la déchéance y ramenant la certitude d’un espoir dans le lointain horizon sans paysage de l’attente.
Teintes aux mille couleurs invisibles comme indistinctes aux yeux aveuglément humains.
Aussi difficile à percer qu’une caverne de lumières aveuglantes. L’amour qui a autant brisé de cœurs qu’il en a sauvés est rarement compris.
L’amour est un chef d’œuvre étendant son emprise et enlevant toute raison pour souvent finir par abrutir le plus grand des esprits…

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